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Quand il est question de cyberhospitalité

Les voyages forment la jeunesse, dit-on. Mais ils ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Et une bonne partie des dépenses relatives aux voyages est consacrée au logement. C’est pourquoi les jeunes en mal de dépaysement ont de plus en plus recours à la cyberhospitalité (couchsurfing). Ce réseau en ligne donne accès à des logeurs, ou loge-trotteurs, de diverses provenances – quelque 200 pays –, désireux d’héberger gratuitement pour une ou plusieurs nuits des globe-trotteurs, dont la moyenne d’âge est de 25 ans.

Ces hôtes accueillants remplissent une fiche sur laquelle ils se présentent sommairement, indiquant par exemple les langues qu’ils connaissent, leurs intérêts, de même que le type d’hébergement qu’ils offrent (canapé, chambre, terrain pour y planter sa tente). Un premier contact avec l’hôte est établi avant le départ, le plus souvent en anglais.

Le concept est né il y a environ deux ans, du désir d’un jeune Américain de trouver une solution de rechange aux auberges de jeunesse, qui permettrait en outre un accès à la culture locale. Les échanges avec les logeurs ajoutent d’ailleurs une dimension humaine fort appréciée au séjour des bénéficiaires du service, en plus de leur permettre de jouir d’une information privilégiée sur la ville ou le pays visité.

Le service est gratuit, tant pour les voyageurs que pour les logeurs, qui sont les uns comme les autres des cyberhôtes, mais il n’est pas rare que les globe-trotteurs offrent un cadeau à leur hôte ou l’invitent au restaurant.

Pour en savoir plus sur ces notions, vous pouvez consulter les fiches cyberhospitalité et cyberhôte qui seront bientôt versées dans notre Grand dictionnaire terminologique.

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