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Enfin la relâche!

La relâche est maintenant une réalité bien ancrée dans les habitudes des Québécois. Ces quelques jours de répit accordés aux élèves et aux étudiants leur permettent de refaire le plein d'énergie, de reprendre le temps perdu, de s'accorder du bon temps, ou, pour les plus sérieux, d'avancer dans leurs travaux.

Au Québec mais aussi...

Cet emploi de relâche est propre au Québec... et à la Suisse romande où le mot, dans ce sens, est par contre toujours au pluriel. Il désigne tout congé scolaire (les relâches scolaires, estivales, de la Toussaint, de Noël, etc.), mais plus particulièrement le congé de février (les relâches de février), aussi appelé comme au Québec semaine de relâches (avec relâches au pluriel toutefois), que l'on consacre souvent à la pratique de sports d'hiver.

En France, ce sont les vacances scolaires ou petites vacances (par opposition aux grandes vacances ou vacances d'été). On les appelle aussi, selon le cas, vacances de la Toussaint, d'hiver, de printemps, de février, de Pâques, de la Pentecôte, etc. Ces congés sont de durée variable, d'une à deux semaines.

Semaine d’études

Dans les cégeps et les universités québécoises, outre relâche, d'autres appellations sont utilisées, dont semaine d'étude(s), dans laquelle étude peut être au singulier ou au pluriel selon le point de vue (semaine consacrée à l'étude ou aux études).

Enfin, on trouve aussi semaine de lecture, calque de l'anglais reading week, que l'Office n'a toutefois pas retenu, notamment en raison de l'ambiguïté qu'il présente. Ce terme pourrait être interprété davantage comme une semaine où la lecture est encouragée ou n'est qu'un loisir sans rapport avec des travaux d'étudiants.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les deux fiches relâche (enseignement primaire, secondaire et collégial, universitaire), dans Le Grand dictionnaire terminologique.