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Article terminologique - À la recherche d'ordinateurs lilliputiens
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L’arrivée du micro-ordinateur de bureau au début des années 80 est à l’origine de celle de l’ordinateur portable. Chaque personne à son poste de travail pouvait dorénavant effectuer le traitement des informations nécessaire à la réalisation de ses tâches. Une fois cette autonomie acquise, on a entrevu immédiatement la possibilité que ce nouvel outil de travail devienne également mobile.

C’est ainsi que, peu de temps après, ont été commercialisés les premiers ordinateurs transportables, puis les premiers ordinateurs portatifs, d’une mobilité encore plus grande grâce à leur alimentation à l’aide d’une batterie. Certains modèles plus petits ont été appelés ordinateurs bloc-notes. Aujourd’hui, le qualificatif général portable est devenu synonyme de portatif. Tous les modèles appartenant à cette catégorie ont, pour la plupart, les mêmes caractéristiques que celles des micro-ordinateurs de bureau (disque dur, écran à cristaux liquides, clavier, connecteur pour cartes enfichables, etc.) et, à des degrés divers, fonctionnent sous les mêmes systèmes d’exploitation et partagent les mêmes applications. Parmi les très petits, on trouve maintenant les modèles ultraportatifs ou ultraportables et, plus petits encore, les modèles miniportatifs ou miniportables.Haut de page

Les limites de la miniaturisation ont été repoussées encore plus loin au début des années 90, lorsque sont apparus sur le marché les ordinateurs de poche. Les premiers modèles ont d’abord été conçus pour servir de simples extensions aux micro-ordinateurs de bureau. Leur taille réduite permet de les tenir dans une seule main et de les glisser dans la poche ou le sac à main. Ils sont généralement sans clavier et on doit se servir d’un stylet pour entrer les données à l’écran. On les a, pour cela, parfois désignés sous le nom de tablettes électroniques ou ardoises électroniques. Ceux qui servent principalement à gérer des rendez-vous ou des données de travail ont pris l’appellation d’agendas électroniques ou d’organiseurs. Les appareils les plus perfectionnés, ceux qui ont intégré de multiples autres fonctions de gestion, ont été nommés assistants personnels.

Mais d’autres modèles d’ordinateurs miniaturisés ont suivi, que l’on a appelés micro-ordinateurs de poche et plus souvent PC de poche. Ils ont été conçus pour devenir de véritables petits appareils quasi autonomes que l’on emporte avec soi et qui, même s’ils demeurent des compléments du micro-ordinateur de bureau, n’en partagent pas moins plusieurs des possibilités (système de gestion de données, tableur, traitement de texte, etc.). Ils possèdent généralement un clavier et un petit écran. La société Microsoft a intégré à ce type d’appareils un minisystème d’exploitation qu’elle a baptisé Windows CE, version simplifiée de Windows 95 et bientôt de Windows 98, qui facilite les échanges de fichiers entre l’appareil miniature et le micro-ordinateur de bureau.

La mobilité offrirait bien peu d’avantages si tous les appareils nomades ne pouvaient disposer de moyens de communication efficaces. L’évolution technologique a vite fait en sorte que les données de ces appareils puissent être transmises par téléphone ordinaire et plus récemment par téléphone cellulaire. Une carte modem reliée à un téléphone cellulaire s’insère dans certains modèles d’ordinateurs de poche. On parle alors d’assistants personnels communicants. Haut de page

L’aventure des ordinateurs lilliputiens ne s’arrête pas là. Maintenant qu’on les a découverts, voici que ces espiègles se cachent maintenant dans un téléphone cellulaire, une montre-bracelet ou un téléavertisseur. Finiront-ils par devenir invisibles?

Article déjà publié dans Les chroniques de la cyberpresse

Rédaction : Denis Godbout
avril 1999

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